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Les policiers offrent un camp de basketball à 50 jeunes

Luc Fournier par Luc Fournier
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Article mis en ligne le 2 novembre 2009 à 15:45
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Les policiers offrent un camp de basketball à 50 jeunes
Des policiers en civil et en uniforme ont montré quelques stratégies aux jeunes joueurs de 6e année. (Photo Luc Fournier)
Les policiers offrent un camp de basketball à 50 jeunes
Le temps d'une journée, des élèves méritants de 6e année du secteur Limoilou ont driblé, feinté et marqué sous les conseils des agents de la paix de l’équipe de basketball des policiers et pompiers de la ville de Québec. L’objectif : développer chez les jeunes une passion pour le sport.
En plus de la cinquantaine de jeunes joueurs présents, des joueurs plus expérimentés venant de l’équipe juvénile AAA de l’école secondaire Jean de Brébeuf et de l’équipe collégiale des Titans de Limoilou ont encadré les jeunes. La présence de ces joueurs de talent se voulait un modèle pour les plus jeunes, qui ont pu s’inspirer de leur talent.

«Les jeunes du quartier peuvent s’identifier aux modèles du secteur», remarque Roger Ferland, un policier responsable de l’événement. Une conférence d’un joueur de basketball semi-professionnel qui a fait partie des Kebs, Samuel Audet-Sow, était aussi au programme. Ce dernier entraîne nos policiers et pompiers à manier le ballon et... à compter.

Car ces agents de la paix participent à l’occasion à des compétitions, comme à Vancouver récemment. Ils ont d’ailleurs gagné l’or en Australie il y a quelques années.

«Quand j’étais jeune et que je voulais m’occuper, j’agrippais mon ballon et je passais des heures à jouer. J’aurais pu faire autre chose, comme fumer mon joint», se rappelle M. Ferland, qui voit qu’il a fait le bon choix avec le sport. Il veut maintenant partager sa passion pour le basket aux jeunes en leur démontrant qu’il y a bien des façons de passer ses soirées tout en prenant soin de sa santé. Un esprit sain dans un corps sain, bref.

Cette journée visait aussi une meilleure communication entre les policiers et les jeunes, souvent d’origines ethniques diverses. Des deux côtés, les préjugés tombent et on réussit à tisser des liens solides.

L’événement s’est tenu au Centre de formation professionnelle de Limoilou, dans un secteur où la pauvreté se fait plus sentir. Ainsi, les policiers ont voulu offrir un camp de basketball aux jeunes qui, souvent, ne peuvent pas profiter de tels conseils, n’ayant pas l’argent nécessaire. Ce camp était donc offert par les agents de la paix, qui ont donné aux jeunes d’environ 11 ans une soixantaine de ballons.

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