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Université Laval: 50 ans de stages internationaux

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
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Article mis en ligne le 10 juillet 2009 à 13:30
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Université Laval: 50 ans de stages internationaux
Jérôme Gagnon-Voyer et Pier-Étienne Coulombe entourent Jana Pipova, récemment en stage à Québec. (Photo Nicolas Bégin)
Université Laval: 50 ans de stages internationaux
L’association AIESEC Laval permet depuis 50 ans à des étudiants ou des finissants de l’Université Laval de vivre un stage en entreprise dans une centaine de pays l’instant de quelques mois. Présente dans plus de 1700 universités dans le monde, l’organisation fonctionne grâce à la gestion 100% étudiante de l’équipe exécutive.
La majorité des candidats dans le monde étudient ou ont étudié en économie, en marketing ou administration des affaires. Ces trois champs regroupent à eux seuls 56% des stagiaires. Cela dit, la porte s’ouvre à tous les domaines imaginables.

«On fait de la prospection, explique le président de l’AIESEC Laval, Pier-Étienne Coulombe. On se charge de trouver des entreprises et des organisations à l’international qui sont prêtes à accueillir des stagiaires de l’étranger.»

L’association aide également les participants à faire face au choc culturel et à préparer leur séjour à l’étranger, lequel dure en moyenne de quatre à cinq mois. Cet été, 15 étudiants de l’Université Laval se dirigeront vers l’Inde, la Côte d’Ivoire, le Togo, la Malaisie, la Pologne et autres pays pour acquérir de l’expérience en entreprise.

«Certains sont rémunérés, d’autres sont logés et nourris, mais les stagiaires ont toujours un moyen de subsister là-bas, mentionne le vice-président aux communications, Jérôme Gagnon-Voyer. En Europe et en Australie, c’est certain qu’il y a un salaire, mais en Afrique, ce ne sont pas les mêmes moyens alors ils sont plutôt logés et nourris.»

En plus d’appuyer les Lavallois dans l’organisation de leur aventure, l’AIESEC donne aussi un coup de main aux étudiants étrangers en stage à Québec. Le plus souvent, ces derniers travaillent dans une entreprise de la capitale pendant 18 mois.

Originaire de la Slovaquie, Jana Pipova a passé deux mois en stage au Centre des activités internationales à l’Université Laval. En plus de vivre à la québécoise, elle a côtoyé des gens de différentes cultures.

«C’est tout à fait différent de la vie en Europe de l’Est, expliquait-elle avant de retourner dans son pays. La nourriture, les gens, le style de vie… Je ne peux pas dire que c’est mieux, mais je me suis trouvé beaucoup de nouveaux amis. J’ai beaucoup appris sur la culture canadienne, mais aussi indienne, jordanienne, etc.»

Bien entendu, vivre un stage à l’étranger représente une expérience intéressante à inscrire sur un curriculum vitae. Au-delà de l’aspect professionnel, l’étudiant en retire beaucoup sur le plan personnel, à commencer par des compétences en leadership, en gestion du temps, en travail d’équipe, etc.

«On peut voir comment ça fonctionne ailleurs, affirme M. Coulombe. Le but de l’association, c’est un peu de rapprocher les cultures entre elles, d’assurer une meilleure communication et compréhension globale entre tous.»
Congrès à Québec
La trentaine de membres de l’AIESEC Laval travaillent en ce moment à l’organisation du Congrès national AIESEC 2010. Celui-ci se déroulera du 30 décembre 2009 au 3 janvier 2010, au Hilton de Québec.
En tout, 300 délégués de 28 universités canadiennes convergeront vers la capitale, l’instant de définir les orientations stratégiques de la prochaine année. Ateliers, discussions et exposés agrémenteront l’événement.

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