Simon Bédard, le créateur d’Astrolot, a reçu l’aide de sa conjointe, Diane Brouillette, lors de la conception du jeu. (Photo Karine Bouchard)
Poker, bingo et astrologie dans même jeu de société
Simon Bédard lance Astrolot
Simon Bédard rêvait depuis belle lurette d’un jeu de société créé de ses propres mains. Après 14 années de dur labeur et de constants essais et erreurs, il est enfin parvenu à ses fins. Ainsi est né Astrolot, un jeu qui allie signes astrologiques, poker et bingo.
«Ça faisait longtemps que je voulais sortir un jeu de société qui serait très convivial. Après de nombreuses heures de recherche, j’ai réussi à en pondre un», relate le créateur d’Astrolot et ancien animateur de radio.
Ce dernier a voulu miser juste en amalgamant des thèmes rassembleurs. «La deuxième page la plus lue dans les journaux, c’est celle de l’horoscope, observe-t-il. Et s’il n’y a pas 100 000 sites Internet sur l’astrologie, il n’y en a pas un! Le poker est quant à lui fort populaire. Nous n’avons qu’à songer aux centaines de tournois. Et que dire du bingo, un jeu autrefois pratiquement réservé aux femmes, qui fait de plus en plus d’adeptes parmi les hommes et les plus jeunes.»
Or, créer un jeu de société n’est pas une mince affaire! Patience, ténacité et créativité sont de mise. «Les premières maquettes ont été faites manuellement, car les ordinateurs m’étaient peu familiers, à l’époque», de confier M. Bédard. Une tâche ardue et fastidieuse. «Je suis heureux du résultat final, ajoute-t-il. Comme dans tout bon projet, il a eu des éteignoirs. Mais avec de la ténacité, de la patience et un amour de la création, tout est possible et se fait avec plaisir.» Ce dernier a d’ailleurs reçu un sacré coup de pouce de sa conjointe et de sa fille pour l’élaboration du design du jeu. Une aide largement appréciée.
Le créateur d’Astrolot le dit et le répète : son jeu est conçu et imprimé au Canada. Jamais il n’oserait – pas même pour économiser quelque sous – remettre entre les mains d’un autre pays l’impression de son jeu. «Nous avons tellement de créateurs au Canada, insiste-t-il. J’aime mieux vendre mon jeu un dollar de plus plutôt que de l’envoyer en Chine. Si on veut conserver les emplois au Québec, il faut que les créateurs d’ici octroient la production de leurs produits à des entreprises du Québec et du Canada.»
Miser sur la convivialité
Le but du jeu est fort simple : celui qui réussi à remplir les six cases de sa carte remporte la partie. Le chemin de la victoire est cependant parsemé d’embûches et doit être débroussaillé avec doigté et stratégies. Et pas besoin d’un large éventail de connaissances et de mille et un accessoires pour disputer une partie. Quelques jetons, un jeu de cartes et des planchettes de jeu sont fournies.
«C’est une forme de compétition saine, précise son créateur. Le jeu se veut d’abord et avant tout convivial. Il est pratiquement impossible d’y jouer sans rire aux éclats!»
Pour de plus amples renseignement sur le jeu Astrolot et connaître ses différents points de vente, consultez le
www.astrolot.com.